Aller au contenu principal

Le service

Elle concerne également les maladies du système nerveux périphérique susceptible de toucher les nerfs et les muscles. Elle exclut la psychiatrie bien qu'il puisse y avoir certains rapprochements en raison de troubles confusionnels ou d'altérations du comportement.

La prise en charge des accidents vasculaires cérébraux (AVC), cause fréquente de consultation et d'hospitalisation, est réalisée conjointement avec les cardiologues et les neuroradiologues
 

L'équipe médicale

Neurologie médicale

Les consultations

Les consultations des Drs CREMIEUX Georges, DALVIT Constanza, SUCHET Laurent se déroulent au module C2, au rez-de-chaussée. 

Les consultations du Dr SAGUI Emmanuel se déroulent au module C4, au 1er étage. 

Vous pouvez consulter un neurologue à l’Hôpital Européen. 

PRENDRE Rendez-vous

L'hospitalisation

Avant votre hospitalisation, vous serez contacté par une de nos secrétaires qui vous communiquera les informations pour votre admission.
Si vous allez prochainement vous faire opérer, n’hésitez pas à consulter notre rubrique Mon hospitalisation afin de préparer au mieux votre séjour à l’hôpital.
 

La sclérose en plaques

Définition

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie dysimmunitaire du système nerveux central (le cerveau et la moelle épinière). C’est-à-dire que le système de défense (système immunitaire), habituellement impliqué dans la lutte contre les virus et les bactéries, s’emballe et créée une inflammation dans le système nerveux, touchant entre autres la substance blanche donc la myéline, gaine protectrice des fibres nerveuses qui joue un rôle important dans la propagation l’influx nerveux du cerveau aux différentes parties du corps, mais également d’autres parties  comme la substance grise (cortex, noyaux gris centraux…) ce qui peut jouer un rôle dans certains symptômes de la maladie comme la fatigue ou les troubles de la concentration par exemple.

 

Les symptômes de cette maladie chronique sont variés et souvent invisibles : visuels, moteurs, sensitifs, urinaires, cognitifs… Ils peuvent évoluer et dépendent de la localisation des lésions dans le cerveau et la moelle épinière. 

Actuellement les symptômes sont bien entendu pris en compte, mais étant donné la nature essentiellement silencieuse des lésions de la maladie, le suivi repose en grande partie sur la réalisation régulière d'IRM.

 

La SEP, en quelques chiffres* :

  • + de 115 000 personnes atteintes dont les 3/4 sont des femmes,
  • 3 000 nouveaux cas diagnostiquée chaque année,
  • Les patients sont diagnostiqués le plus souvent entre 25 et 35 ans,
  • C’est la 1er cause de handicap sévère non traumatique du jeune adulte.

* En France, source : Ligue contre la SEP

 

Le parcours en détail

La prise en charge repose avant tout sur un interrogatoire et une consultation clinique avec le neurologue, qui permet d'orienter les examens encore nécessaires s'ils n'ont pas déjà été fait avant la consultation (ce qui est de plus en plus souvent le cas pour l'IRM cérébrale par exemple). Aujourd'hui étant donné l'utilisation de critères diagnostiques internationaux, la réalisation d'une ponction lombaire est la plupart du temps indiquée et sera réalisée sur l'établissement en ambulatoire en hôpital de jour.

 

Les examens complémentaires sont essentiellement les IRM, cérébrale et médullaire, parfois un avis ophtalmologique selon les troubles présentés, un bilan sanguin de principe (il n'existe aucune anomalie propre à la SEP dans une prise de sang, le bilan est fait pour écarter d'autres hypothèses). La ponction lombaire comme déjà indiquée est très souvent proposée et faite. Il arrive parfois que l'on demande d'autres explorations dans le suivi comme des explorations à visée urologique, ORL… Dans le cadre de la préparation d'une prise en charge médicamenteuse, le bilan comportera très souvent des enquêtes sérologiques pour regarder le statut vis-à-vis d'infections banales comme la varicelle par exemple mais qui sont des données importantes pour la gestion de certains traitements.

 

La prise en charge thérapeutique repose à la fois sur l'indication et le choix d'un traitement de fond pour diminuer l'inflammation dans le système nerveux, mais également si nécessaire l'utilisation de traitements dits symptomatiques pour améliorer certains symptômes résiduels après des poussées de la maladie comme des douleurs par exemple ou des sensations désagréables. En cas de poussée de la maladie, il est parfois indiqué d'administrer de la cortisone à forte dose pour accélérer la récupération des symptômes. L'objectif théorique est en général d'arriver à amender l'évolution de la maladie c'est-à-dire en obtenant un état ou l'IRM reste stable et où il n'existe pas de poussée visible de la maladie.


Cette maladie étant très complexe à intégrer pour la personne concernée, il existe une phase importante au début de la prise en charge pour arriver à bien se familiariser avec les différents concepts et enjeux du suivi et de sa maladie.


Afin d’améliorer la prise en charge des patients atteints de SEP, l’Hôpital Européen devient partenaire de Mon Compagnon SEP !  

 

Mon compagnon SEP, c’est quoi ?

Bien plus qu’un simple carnet, Mon Compagnon SEP, est votre allié !

Conçu par une sépienne, diagnostiquée en 2015, cet outil est personnalisable et a pour principal objectif de vous accompagner et vous aider à gagner en autonomie dans le suivi de votre SEP en :

  • Informant avec des infos sûres, validées et surtout ciblées
  • Orientant vers les structures spécialisées qui agissent à vos côtés
  • Organisant votre suivi et votre vie avec votre SEP


Pour + d’infos ou pour commander gratuitement votre compagnon > cliquez ici (Rubrique contact) 


Mon Compagnon SEP sera systématiquement remis par les neurologues de l’Hôpital Européen à tous les patients SEP.