Le don d'organes

Le don d'organes est la première étape avant la réalisation d'une transplantation chez un receveur. En donnant ses organes après sa mort, tout un chacun peut sauver jusqu'à sept personnes ou améliorer grandement leur qualité de vie !

Réfléchir à la question du don d'organes c’est prendre une décision et en parler à ses proches. Cette démarche peut sembler complexe car elle oblige à se confronter à l'idée de sa propre mort et de celle de ceux qu'on aime. Cependant, lorsqu'une personne décède subitement, sa famille est souvent confrontée à cette décision difficile au pire des moments. Les choses peuvent être rendues beaucoup plus simples si elle a la certitude de respecter la volonté du défunt.

Un acte citoyen

Chacun est présumé être donneur. Si l’on est opposé au don, la loi permet de s’inscrire sur le Registre National des Refus ou de préciser sa position à ses proches. L’hôpital doit obligatoirement consulter le Registre National des Refus et vérifier de la non-opposition au don des organes auprès des proches du défunt. Il est important de transmettre sa position sur le don de ses organes à ses proches, car ce sont eux qui portent la décision du donneur décédé à la connaissance des équipes médicales.

Cas particulier

Le don du vivant ne peut bénéficier qu’à un malade proche (cercle familial, lien affectif « étroit et stable » depuis au moins 2 ans avec le donneur).

Le donneur doit être majeur, remplir des conditions médicales très strictes.

Le candidat au don fait l’objet d’un bilan médical complet comportant des examens cliniques, radiologiques et biologiques. On vérifie notamment s’il peut subir une intervention chirurgicale sans risque et s’il est porteur ou non de certaines maladies transmissibles.

Le don d'organes en chiffres

  • 5 700 greffes d'organes en France par an
  • 23 828 personnes en attente d'une greffe en France en 2017
  • 57 000 personnes vivent grâce à un organe greffé en France

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