Le don d'organes

En France, les lois de bioéthique du  6 Août 2004 précisent que le don d'organes, de tissus ou de cellules doit répondre à 3 principes :

 

• Principe d’anonymat

le nom du donneur ne peut être communiqué au receveur, et réciproquement. La famille du donneur peut cependant être informée des organes et tissus prélevés ainsi que du résultat des greffes.

• Principe de gratuité 

Le don d’organes est un acte entièrement gratuit. La loi interdit toute rémunération en contrepartie de ce don.

• Principe du consentement présumé 

Toute personne est considérée consentante au don d’éléments de son corps après sa mort, en vue de greffe, si elle n’a pas manifesté son opposition de son vivant. La loi donne donc la liberté de décider personnellement. En cas de décès, le médecin recherchera, après interrogation du registre national des refus géré par l’Agence de la biomédecine, l’absence d’opposition du défunt auprès de ses proches. Cependant, la loi prévoit que si le médecin n'a pas directement connaissance de la volonté du défunt, il doit s'efforcer de recueillir le témoignage de sa famille.